Un métier, un exemple d’application

Restaurant, boulangerie, traiteur : remplir les services creux

Il est 15 h 20, le service est fini, vous vous asseyez enfin. Votre fiche Google affiche encore les horaires d’avant le changement de jour de fermeture, votre carte est un PDF scanné que personne n’ouvre sur un téléphone, et trois avis attendent une réponse depuis quinze jours. Les réservations arrivent par une plateforme qui prend sa commission au couvert et qui garde le client. Le samedi soir est plein, le mardi midi est vide, et c’est précisément le mardi midi qui coûte cher.

Ce que vous recevez

Trois demandes très différentes cohabitent dans un même établissement, et elles n’ont pas la même valeur. Un formulaire unique les sépare dès la première question, et vous ne recevez qu’un message clair sur votre téléphone, entre deux services. Vous répondez « ok », ou vous demandez à voir.

  • Une réservation de table en direct, avec la date, le service, le créneau et le nombre de couverts — sans commission de plateforme et avec le contact qui reste le vôtre
  • Une commande à emporter, avec son créneau de retrait calé en dehors du coup de feu
  • Une demande de groupe, de privatisation ou de traiteur : le panier élevé de votre métier, qui arrive avec la date, le nombre de personnes et le budget par personne avant que vous ne chiffriez
  • Un récapitulatif des réservations du jour et les avis à valider, envoyés en une seule fois en milieu d’après-midi — jamais pendant un service

Voici comment notre modèle s’applique à un commerce de bouche. Nous commençons toujours par ce qui décide vraiment : la fiche Google, les photos, les horaires et les avis. Nous vous le disons franchement, quitte à vendre moins — dans votre métier, la publicité n’est pas le premier levier, et beaucoup d’argent publicitaire y est dépensé pour rien. Elle ne sort que par salves, sur une date : une réouverture, un menu de fêtes, les galettes, le lancement d’un brunch. Le reste du temps, ce qui remplit votre salle est gratuit et mal tenu.

Afflux n’est pas spécialisée dans ce métier. Nous partons d’un modèle généraliste que nous réglons sur votre activité : vos questions, vos mots-clés, vos règles. Les forfaits sont les mêmes pour tous, de 290 à 690 € HT par mois, sans engagement.

Ce qu’on installe

Les briques adaptées à ce métier

La fiche Google remise d’aplomb

Fiche revendiquée à votre nom, catégorie principale corrigée, horaires exacts avec les jours de fermeture, les fériés travaillés et les congés annuels des douze prochains mois. C’est la donnée la plus souvent fausse en ligne et la plus coûteuse : on paie une mauvaise information en avis à une étoile, pas en clics perdus.

La carte en page web, à la place du PDF

Entrées, plats, desserts, formule du midi et son prix TTC service compris, pictogrammes végétarien et sans gluten, accès explicite à l’information allergènes. Une carte lisible sur un téléphone, indexable par Google, mise à jour quand vous changez de saison.

Les photos, prises sur place

Une séance à l’installation, puis un réapprovisionnement trimestriel : vous nous envoyez des photos de vos plats sur WhatsApp quand vous y pensez, nous faisons le tri et la retouche légère. Aucune image générée, aucune banque d’images : un plat qui ne ressemble pas à ce qui arrive en salle se paie en avis, et bien plus cher qu’une séance photo.

La réservation et le retrait en direct

Module de réservation en trois étapes, créneaux générés depuis vos horaires réels et votre capacité par service, bascule automatique en demande de devis au-delà de votre seuil de groupe. Commande à emporter avec heure limite et délai de préparation que vous tenez réellement. Rappel par SMS la veille à 17 h, pour faire baisser les tables non honorées.

La page groupes, privatisation et traiteur

C’est la seule partie de votre activité qui justifie un budget publicitaire continu : repas d’affaires, anniversaire de trente personnes, plateaux-repas livrés dans une salle de réunion, mariage. Menus groupe, capacité, délai de réponse annoncé, et un formulaire de devis qui pose les bonnes questions avant que vous ne passiez du temps au téléphone.

Ce que le formulaire demande, et pourquoi

Une table de deux et un devis traiteur pour cinquante personnes ne se traitent pas de la même façon. Les questions se ramifient dès la première réponse, et les coordonnées sont demandées en dernier, quand la réservation est presque acquise.

  1. Que souhaitez-vous : une table, une commande à emporter, un groupe, un devis traiteur ?Aiguille vers quatre parcours de valeurs très différentes. C’est la question qui évite qu’un devis à trois mille euros soit traité comme une table de deux.
  2. Pour quelle date, et pour quel service ?Les jours de fermeture et les congés déclarés ne sont jamais proposés. Le service compte autant que la date : le ticket moyen et la capacité du midi n’ont rien à voir avec ceux du soir.
  3. Quelle heure d’arrivée ?Les créneaux sont construits depuis vos horaires réels et la capacité restante. C’est le champ qui évite la double réservation et la table promise deux fois.
  4. Combien de personnes ?Au-delà de votre seuil de capacité par service, la demande bascule automatiquement en parcours groupe, avec validation humaine. Rien n’est confirmé automatiquement au-dessus de ce seuil.
  5. Est-ce pour une occasion particulière ?Un anniversaire ou un dîner d’anniversaire de mariage vous coûte une attention et vous rapporte un ticket plus élevé et souvent un avis à cinq étoiles. C’est une question facultative au rendement anormalement bon.
  6. Des régimes ou des allergies à signaler ?Vous anticipez en cuisine au lieu de découvrir en salle. L’information allergènes est une obligation de votre établissement ; recueillir la demande en amont évite l’incident en plein service. Ces réponses restent dans votre système de réservation et ne servent jamais à du ciblage publicitaire.
  7. Quel budget par personne, pour un groupe ou un traiteur ?Uniquement sur ces deux parcours. Cette question vous fait gagner deux allers-retours de cadrage et vous évite de chiffrer un menu à trente euros pour quelqu’un qui en attendait un à quinze.

Les règles de votre métier que nous appliquons

Le commerce de bouche est plus encadré que ne le croient la plupart des gérants, et plusieurs mots courants ont une définition légale. Rien de tout cela ne s’écrit dans un texte publié sans vérification préalable.

  • Les prix sont affichés TTC, service compris, et le prix en ligne est celui pratiqué (arrêté du 27 mars 1987 sur l’affichage des prix dans les établissements servant des repas, denrées ou boissons).
  • L’information sur les quatorze allergènes à déclaration obligatoire est accessible depuis la carte en ligne (règlement UE 1169/2011 dit INCO et décret n° 2015-447 du 17 avril 2015).
  • « Fait maison », « boulangerie », « artisanal », « bio » : ces mentions ont des conditions légales précises — le fait maison suppose une élaboration sur place à partir de produits bruts (décret n° 2014-797), l’appellation boulangerie suppose pétrissage, fermentation et cuisson sur le lieu de vente (loi du 25 mai 1998). Elles ne sont jamais apposées automatiquement dans un texte que nous produisons, et l’origine des viandes servies est indiquée (décret n° 2022-65).
  • Toute mise en avant d’une boisson alcoolique relève de la loi Évin (articles L3323-2 et L3323-4 du code de la santé publique) : contenu strictement objectif, message sanitaire « L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération », aucun support destiné à la jeunesse, aucune association de l’alcool à la fête ou à la séduction. Ce point est central pour un caviste ou un bar à vin, et chaque visuel passe en relecture humaine.
  • Aucun avis n’est sollicité contre une remise, une boisson offerte ou un tirage au sort, aucun avis n’est rédigé par nous : publier de faux avis est une pratique commerciale trompeuse (articles L121-2 et suivants du code de la consommation).

Ces règles sont issues des textes officiels, vérifiés le 30 août 2026. Ce n’est pas un conseil juridique : la réglementation évolue et votre situation peut appeler une vérification propre. Nous vous signalons ce qui nous semble à contrôler, nous ne trancherons jamais à la place d’un juriste ou de la DGCCRF.

Ce qui ne marche pas dans votre métier

Quatre erreurs fréquentes dans ce métier, qui coûtent plus cher qu’elles ne rapportent.

  • Lancer une campagne avant d’avoir corrigé la fiche : on paie pour envoyer des gens devant une porte fermée, et ils le racontent en ligne.
  • Cibler « la ville » au lieu d’un rayon autour de l’adresse : on paie des clics à vingt kilomètres, à des gens qui ne viendront jamais dîner à pied.
  • Publier des photos qui ne sont pas celles de l’établissement — image générée, banque d’images, plat retouché au point de ne plus être reconnaissable. La déception à l’arrivée se paie en avis à une étoile, et l’écart entre l’image et l’assiette peut relever de la pratique commerciale trompeuse.
  • Oublier de couper une campagne : le menu de Noël encore diffusé le 3 janvier, ou la publicité qui tourne pendant vos congés annuels. C’est la première cause d’avis négatif évitable, et c’est une tâche de calendrier, pas d’algorithme — nous la posons en rappel dès l’installation.

Et selon la saison ?

Votre année est brutalement saisonnière, et différemment selon le format. Un restaurant de zone de bureaux se vide en août quand un établissement côtier fait sa saison ; un caviste concentre une part considérable de son chiffre sur novembre et décembre ; une boulangerie vit l’Épiphanie, Pâques et les fêtes des mères et des pères. Le calendrier des temps forts se construit à l’installation, avec vos dates à vous : galettes, Saint-Valentin, menus de fin d’année, ouverture de la terrasse. Les salves publicitaires sont programmées et coupées à date, jamais laissées en roue libre.

Les objections qu’appelle ce métier

Nous les anticipons ici : ce sont celles qu’un dirigeant de ce métier a de bonnes raisons de nous opposer.

Je suis déjà complet le samedi soir. Je n’ai pas besoin de clients.

Le samedi n’est pas le sujet. Ce qu’on cherche à remplir, c’est le mardi midi, le jeudi soir et les services d’entre-deux, là où votre loyer et vos salaires tournent à vide. Et sur les services déjà pleins, le travail porte sur le ticket moyen et sur les tables non honorées, pas sur le volume.

J’ai déjà TheFork et Uber Eats, ça suffit.

Ces plateformes vous apportent du volume, mais elles prennent une commission par couvert ou par commande et le client reste le leur. Nous ne vous demandons pas de les couper — c’est prématuré et risqué pour votre chiffre. Nous installons à côté un canal en direct, sans commission, dont le fichier client vous appartient, et vous décidez plus tard de la part que vous voulez y basculer.

La publicité pour un restaurant, ça ne marche pas.

En régime normal, vous avez raison, et nous le disons avant de vous facturer. Le levier chez vous, c’est la fiche Google, les photos et les avis. La publicité ne se justifie que sur une date — un menu de Noël, une réouverture, des galettes — et sur les demandes de groupe et de traiteur, où un seul contact peut valoir plusieurs services.

Je n’ai pas le temps de m’occuper d’un site ou d’Instagram.

Vous ne vous en occupez pas. Vous n’ouvrez aucun outil, aucun tableau de bord. Vous envoyez des photos quand vous y pensez et vous validez deux ou trois choses par mois, en milieu d’après-midi, quand vous êtes joignable.

Les avis, ça se manipule, ça ne sert à rien.

Les faux avis sont interdits et nous n’en produisons jamais, pas plus que nous n’offrons un café contre une étoile — c’est une pratique commerciale trompeuse. Ce qui change votre position dans le classement local, c’est la régularité : des avis récents et authentiques, et une réponse à tous, y compris aux mauvais. C’est un travail, pas un truc.

J’ai déjà payé une agence, ça n’a rien donné.

Le plus souvent, l’agence a livré un joli site et n’a touché ni à la fiche Google, ni aux photos, ni aux horaires — c’est-à-dire à rien de ce qui décide. Nous commençons par là, et l’effet se lit dans les statistiques de votre fiche, avant et après.

Questions fréquentes

Faut-il que j’arrête TheFork ou Uber Eats ?

Non, pas au démarrage. Couper un canal qui vous apporte du volume avant d’en avoir installé un autre est un mauvais calcul. Nous mesurons ce que vous coûtent réellement ces commissions, nous construisons la réservation en direct à côté, et vous arbitrez ensuite, avec des chiffres.

Qui prend les photos ?

Nous, sur place, à l’installation — c’est prévu dans le prix et c’est le vrai coût de votre métier. Ensuite, le réapprovisionnement se fait par vos photos envoyées sur WhatsApp, que nous trions. Aucune image générée ni achetée en banque d’images : sur ce point, il n’y a pas d’exception.

Qui répond aux avis, vous ou moi ?

Nous préparons la réponse, un humain la valide, et elle part signée de votre prénom. Aucune réponse à un avis négatif ne part automatiquement : en fin de service, on répond mal, et une machine répond trop lisse. C’est l’un des points où nous reprenons systématiquement la main.

Je suis boulanger, je ne prends pas de réservation. Ça marche quand même ?

Oui, et le travail est simplement déplacé. Il porte sur la fiche Google et les horaires — « boulangerie ouverte le dimanche » est l’une des recherches les plus tapées de votre métier —, sur les photos, sur les commandes à retirer (galettes, gâteaux d’anniversaire, buffets) et sur les temps forts de votre année.

On regarde votre cas précis ?

L’audit gratuit part de votre métier, de votre zone et de votre concurrence réelle. Sous 48 heures, sans suite obligatoire.