Un métier, un exemple d’application
Rénovation et travaux : recevoir des demandes de devis exploitables, sans toucher un outil
Il est 20 h 30, vous rentrez du chantier et vous ouvrez votre téléphone. Trois appels manqués, aucun message. Le devis de ravalement attend d’être chiffré depuis dix jours. Le particulier qui a appelé lundi a signé mercredi avec un confrère, parce que le confrère a rappelé dans l’heure. Sur votre métier, ce n’est presque jamais le prix qui fait perdre le chantier : c’est le délai de rappel.
Ce que vous recevez : une demande de devis déjà lisible
Pas un contact anonyme à rappeler à l’aveugle. Une demande qui vous dit, avant même que vous décrochiez, s’il faut monter dans le camion ou pas. Le premier chiffre que nous vous remontons chaque semaine n’est pas le coût par demande, c’est le délai médian de votre premier rappel — parce que c’est lui qui décide de la signature.
- Le corps d’état concerné, la nature du support et l’année de construction du bien, pour que vous sachiez si vous partez sur une reprise ponctuelle ou une réfection.
- Le statut d’occupation et la commune : un locataire ne décide pas d’une charpente, et un chantier à 70 km, vous le refuserez de toute façon.
- Des photos quand le prospect en a joint : c’est ce qui vous évite un déplacement d’estimation inutile en pleine saison.
- Un accusé de réception parti automatiquement chez le prospect, avec votre prénom et le créneau où vous rappellerez — il attend au lieu d’appeler le suivant.
Afflux installe et fait tourner la partie visible de votre entreprise : une page de demande de devis, votre fiche Google, et de la publicité sur les recherches de votre secteur. Nous ne sommes pas l’agence des couvreurs : nous partons d’un modèle généraliste que nous réglons sur votre métier, vos corps d’état, vos communes et votre vocabulaire — chéneau, dépose totale, reprise de fissures. Les demandes arrivent sur votre WhatsApp, déjà triées. 290 à 690 € HT par mois selon le forfait (la publicité opérée démarre au forfait Croissance), sans engagement, budget publicitaire payé en direct sur votre propre compte, site à votre nom dès le premier jour.
Ce qu’on installe
Les briques adaptées à ce métier
Une page de demande de devis par corps d’état que vous exercez vraiment
Une page couverture-zinguerie ne se rédige pas comme une page ravalement : le déclencheur, les photos, les questions et les mots ne sont pas les mêmes. Nous ne créons de page que pour les métiers que vous réalisez vous-même. Ceux que vous sous-traitez ne sont pas mis en publicité : vous ne serez pas jugé sur un travail que vous ne maîtrisez pas.
Votre fiche Google réclamée, vérifiée et nourrie de vos chantiers
C’est le canal gratuit qui produit le plus d’appels dans le bâtiment, et il est presque toujours laissé à l’abandon. Nous la réclamons, nous corrigeons la catégorie, la zone et les horaires, et nous y publions vos photos de chantiers — avec l’accord des propriétaires, et sans plaque de rue ni numéro de maison lisible.
Vingt photos avant/après, organisées en actif réutilisable
C’est la matière la plus rentable de votre métier et la plus rarement collectée. Nous mettons en place une routine simple : deux chantiers photographiés par semaine, avant et après, envoyés sur WhatsApp. Elles alimentent la page, la fiche Google et les publicités. Nous refusons les banques d’images : un toit générique ne convainc personne dans votre commune.
Des campagnes de recherche calées sur vos horaires de décroché
Nous testons votre numéro en appel réel, nous notons les plages où quelqu’un décroche vraiment — vous, votre conjointe, un secrétariat — et nous diffusons sur ces plages seulement. Un clic payé à 14 h alors que vous êtes sur un toit et que personne ne répond est payé deux fois : en budget et en avis.
Une page zone d’intervention qui liste vos communes, nommément
Pas « le département ». La liste des communes que vous acceptez réellement de desservir. C’est elle qui règle le ciblage publicitaire, et c’est elle qui évite le premier motif de mécontentement : la demande hors zone que vous refuserez.
Les questions posées au prospect avant qu’il arrive chez vous
Le formulaire est en quatre écrans et les coordonnées sont demandées en dernier : on qualifie d’abord, on identifie ensuite. Chaque question est là parce qu’elle vous fait gagner un déplacement, un appel ou un devis qui n’aurait jamais été signé.
- Vous êtes propriétaire occupant, bailleur, locataire, syndic ou futur acquéreur ?Le locataire n’est presque jamais décisionnaire sur des travaux structurels. Sans cette question, vous montez sur un toit pour quelqu’un qui n’a pas la main. À l’inverse, un futur acquéreur avec un compromis signé est souvent un dossier rapide.
- Quel est le code postal du chantier ?Posé au premier écran, avant tout le reste. Hors de votre zone, le prospect reçoit un message honnête et sort du parcours : il ne devient pas une demande que vous refuserez, et vous n’avez pas payé le clic pour rien.
- S’agit-il d’une réparation ponctuelle, d’une rénovation partielle, d’une rénovation complète ou d’une extension neuve ?C’est ce qui sépare la reprise de deux tuiles du chantier à cinq chiffres. Nous calons ce filtre sur le ticket minimum en dessous duquel vous ne vous déplacez pas — sinon vous vous sentez noyé sous des demandes que vous ne prendrez pas.
- Quel est le matériau ou le revêtement actuel : tuile, ardoise, zinc, fibrociment, enduit, bardage ?Le fibrociment en plaques ondulées change tout : diagnostic, entreprise qualifiée, évacuation en filière agréée, budget sans rapport. Si vous n’avez pas la qualification amiante, la demande est réorientée avant la visite au lieu de vous faire perdre une matinée.
- Qu’est-ce qui vous amène : fuite, dégâts après tempête, fissures, vétusté, achat immobilier, mise en vente ?Le motif prédit l’urgence et la probabilité de signature bien mieux que le type de travaux. Une infiltration active et une envie d’esthétique de printemps ne se traitent pas dans le même délai ni avec le même discours.
- Les travaux sont-ils liés à un sinistre pris en charge par une assurance ?Un dossier d’assurance ouvert, c’est un financement quasi acquis et une forte probabilité de signature — mais un devis à établir au format attendu par l’expert. Le savoir avant d’appeler vous évite de refaire le devis deux fois.
- Dans quel délai souhaitez-vous démarrer ?Le « je me renseigne seulement » ne sonne pas sur votre téléphone : il part dans une relance longue et non intrusive, avec un rappel avant la saison. Vous ne rappelez que des gens qui ont une date en tête.
- Pouvez-vous joindre des photos ?C’est la question qui vous fait gagner le plus de temps. Une photo d’un chéneau percé ou d’une fissure permet un pré-chiffrage et supprime un aller-retour de reconnaissance. Le prospect peut aussi les envoyer ensuite par WhatsApp.
Les règles que nous appliquons sur vos publications
Le bâtiment n’est pas une profession réglementée au sens d’un ordre, mais l’information sur les prix et les garanties y est encadrée. Voici ce que nous vérifions avant de mettre quoi que ce soit en ligne à votre nom.
- Devis écrit et détaillé obligatoire pour toute prestation de dépannage, de réparation ou d’entretien du bâtiment, sans seuil minimal (arrêté du 24 janvier 2017). Aucune de vos pages ne laissera croire qu’un chiffrage ferme peut être donné sans devis.
- Aucune mention de garantie décennale n’est publiée sans que nous ayons lu votre attestation en cours de validité. Nous notons l’échéance et nous la revérifions chaque année.
- Un contrat conclu à votre domicile ou à celui du client ouvre un droit de rétractation de 14 jours, et aucun paiement ne peut être reçu avant l’expiration d’un délai de 7 jours. Les mentions et le bordereau doivent figurer au contrat.
- La TVA à taux réduit dans les logements de plus de deux ans dépend de la nature des travaux et suppose une attestation du client : elle n’est jamais annoncée comme automatique dans une publicité.
- Aucune qualification que vous ne détenez pas ou dont la certification a expiré, aucune photo de chantier qui ne soit pas le vôtre, aucune fausse urgence sur des travaux qui n’en sont pas.
Ceci décrit notre méthode de travail, ce n’est pas un conseil juridique. Les sources que nous utilisons sont publiques (Légifrance, Institut national de la consommation) et nous les revérifions avant chaque mise en ligne. Pour votre situation propre, votre organisation professionnelle ou votre conseil restent les bons interlocuteurs.
Ce qui ne marche pas dans votre métier, et que nous ne ferons pas
Autant le dire avant : plusieurs choses qui semblent évidentes sont contre-productives en rénovation. Nous préférons vous les expliquer que vous les facturer.
- Ouvrir une campagne automatisée Performance Max au lancement. Sans historique de conversions, le budget part sur des requêtes d’emploi, de bricolage et d’achat de matériaux. Nous démarrons en recherche exacte, avec la liste d’exclusions du métier, et nous n’ouvrons rien d’automatique tant qu’il n’y a pas de signal fiable.
- Créer une page et une campagne par commune. Vos volumes de recherche sont déjà faibles ; les fragmenter empêche l’apprentissage et produit une série de pages quasi identiques que Google traite comme du remplissage. Une seule page de zone d’intervention, avec les communes listées, fait le travail.
- Lancer la publicité avant d’avoir sécurisé le rappel. C’est l’erreur qui coûte le plus cher. Tant que le numéro n’a pas été testé, que les plages de décroché ne sont pas connues et que l’accusé de réception automatique n’est pas en place, nous ne diffusons pas.
- Activer une campagne « après-tempête » automatiquement. La demande arrive alors par vagues ingérables. Nous ne l’activons que sur un épisode météo réel et après que vous nous ayez confirmé pouvoir absorber le pic.
Et selon la saison ?
La couverture et la façade travaillent essentiellement de mars à octobre, avec un creux net de décembre à février lié à la météo. Le second œuvre intérieur — plâtrerie, peinture, menuiserie — est plus lissé, avec un léger pic à l’automne. S’y ajoutent des pointes brutales après chaque épisode de tempête ou de grêle, qui peuvent saturer un artisan en quarante-huit heures. Concrètement : un test lancé en janvier sur de la toiture vous montrera des demandes qui, au mieux, se signeront en avril. Nous préférons le dire au démarrage plutôt que de vous laisser conclure en février que le dispositif ne fonctionne pas.
Les objections qu’appelle ce métier
Nous les anticipons ici : ce sont celles qu’un dirigeant de ce métier a de bonnes raisons de nous opposer.
J’ai payé un annuaire pendant deux ans, ça ne m’a rien rapporté et je n’arrivais pas à sortir du contrat.
C’est la raison pour laquelle nous fonctionnons sans engagement, résiliable au mois. Le site est à votre nom, pas au nôtre : si vous partez, vous le gardez. Et le budget publicitaire est payé en direct sur votre propre compte Google, ce qui veut dire que vous voyez chaque euro dépensé, ligne par ligne, sans passer par nous.
Mes chantiers viennent du bouche-à-oreille et des agences immobilières. Je n’ai pas besoin d’internet.
Le bouche-à-oreille reste votre meilleure source, et nous ne cherchons pas à le remplacer. Mais le voisin à qui l’on vous recommande tape votre nom dans Google avant d’appeler. S’il ne trouve rien, ou une fiche non réclamée avec de mauvais horaires, la recommandation se perd. La première chose que nous réglons est souvent celle-là, et elle ne coûte pas de budget publicitaire.
J’ai testé Google Ads tout seul. J’ai eu des demandes de gens à 60 km qui voulaient recoller deux tuiles.
C’est le comportement par défaut de l’outil : le ciblage géographique inclut les personnes qui s’intéressent à votre zone sans y être, et rien ne filtre le ticket. Nous ciblons sur la présence physique, nous ne diffusons que sur vos communes, nous chargeons la liste des mots à exclure du métier, et le formulaire écarte en amont ce qui est en dessous de votre chantier minimum.
L’hiver je ne monte pas sur les toits. Je ne vais pas payer de la publicité pour rien de décembre à février.
Et nous ne vous le proposerons pas. Le budget publicitaire est modulé : réduit sur le creux de couverture et de façade, reporté sur les travaux intérieurs si vous en faites, et remonté avant la reprise de saison. C’est une décision que nous prenons avec vous au démarrage, pour que vous ne concluiez pas en février que « ça ne marche pas ».
Je n’ai pas de photos correctes. Je pars à 7 h et je ne pense jamais à en prendre.
C’est le point sur lequel nous insistons le plus, et le seul effort réel que nous vous demandons. Deux chantiers par semaine, avant et après, au téléphone, envoyés sur WhatsApp. Si cette routine ne se met pas en place, le dispositif tourne à vide au bout de six semaines et nous préférons vous le dire avant de vous facturer.
Et si j’ai trop de demandes ? Je suis seul avec deux compagnons.
Alors on met le budget en pause. Un artisan qui reçoit vingt demandes et en rappelle six conclut que les demandes sont mauvaises, alors que c’est le volume qui était mauvais. Nous calons le débit sur ce que vous pouvez absorber, et nous préférons couper que remplir votre téléphone.
Questions fréquentes
J’ai déjà un site fait par un cousin il y a huit ans. Il faut tout jeter ?
Pas forcément. Deux conditions : qu’il vous appartienne réellement — nom de domaine à votre nom, accès en votre possession — et qu’il tienne techniquement sur téléphone. Si les deux sont vraies, nous travaillons dessus. Sinon nous en refaisons un, et il est à votre nom dès le premier jour.
Vous prenez une commission sur mon budget publicitaire ?
Non. Le budget publicitaire est payé en direct par vous, sur votre propre compte Google Ads, avec votre moyen de paiement. Nous n’y touchons pas et nous ne prenons rien dessus. Notre abonnement mensuel est notre seule rémunération. À titre indicatif, dans votre métier, un budget publicitaire utile se situe souvent entre quelques centaines d’euros et un peu plus d’un millier par mois, mais cela dépend entièrement de votre zone et nous le posons après l’audit.
Est-ce que vous répondez à mes avis Google à ma place ?
Nous préparons les réponses, mais aucune ne part sans validation humaine, et les avis négatifs sont systématiquement rédigés puis relus avant publication. Un avis mal répondu coûte plus cher qu’un mois de publicité, en particulier quand il porte sur un délai non tenu ou un montant de devis.
Je fais surtout de la sous-traitance pour des entreprises générales. Est-ce que ça sert ?
Beaucoup moins, et nous vous le dirons. Ce dispositif est construit pour des demandes de particuliers. Si l’essentiel de votre carnet vient de donneurs d’ordre professionnels, le levier n’est pas la publicité locale mais la relation commerciale directe, et nous ne sommes pas le bon prestataire pour ça.
Autres métiers
Le même modèle, adapté ailleurs
On regarde votre cas précis ?
L’audit gratuit part de votre métier, de votre zone et de votre concurrence réelle. Sous 48 heures, sans suite obligatoire.