Un métier, un exemple d’application
Plombier-chauffagiste : séparer l’urgence du projet, et arrêter de payer des appels que personne ne prend
Votre téléphone sonne pendant que vous êtes sous un évier, les mains dans l’eau. C’est peut-être une fuite active, peut-être quelqu’un qui veut un prix de salle de bain, peut-être un locataire dont le propriétaire ne paiera pas, peut-être un appareil encore sous contrat chez un confrère. Vous rappellerez ce soir. Ce soir, il aura déjà appelé quelqu’un d’autre — et vous avez trois devis de remplacement de chauffe-eau à sortir.
Ce que vous recevez : deux flux qui ne se mélangent pas
Une fuite active et un projet de douche à l’italienne n’ont rien à voir. L’un doit sonner tout de suite sur votre téléphone, l’autre doit atterrir dans vos devis du soir. Nous les séparons dès la première question, et nous n’envoyons en urgence que ce qui tombe dans vos plages d’astreinte réelles.
- Les urgences en appel direct, avec la nature de la panne, le niveau d’urgence — l’eau coule en ce moment ou ça goutte — et le code postal déjà vérifié contre votre zone.
- Les projets en demande de devis sur WhatsApp : type d’appareil, énergie de chauffage, âge de l’installation, nombre de points d’eau, tranche de budget.
- La marque, le modèle et la photo de la plaque signalétique quand le client les a : c’est ce qui vous fait partir avec la bonne pièce et vous évite un deuxième déplacement.
- Hors de vos plages d’astreinte, la demande bascule automatiquement en rappel au créneau d’ouverture, avec un message honnête. On ne laisse jamais croire à une intervention immédiate qui n’aura pas lieu.
Votre enseigne recouvre en réalité trois métiers qui n’ont ni le même client, ni le même prix, ni le même délai : le dépannage, l’entretien sous contrat, et l’installation. Afflux installe et opère votre visibilité en tenant ces trois univers séparés — trois parcours, trois pages, trois budgets. Nous ne sommes pas spécialisés dans la plomberie : nous partons d’un modèle généraliste que nous réglons sur votre métier, votre qualification gaz, vos plages d’astreinte et vos communes. 290 à 690 € HT par mois selon le forfait (la publicité opérée démarre au forfait Croissance), sans engagement, budget publicitaire payé en direct sur votre compte, site à votre nom.
Ce qu’on installe
Les briques adaptées à ce métier
Votre page tarifs, publiée avant tout le reste
Taux horaire TTC, forfait de déplacement, modalités de décompte du temps, majorations soir, week-end et jours fériés, devis gratuit ou payant. C’est une obligation d’information sur les prix, et c’est en même temps votre meilleur argument commercial dans un secteur où le prospect arrive en se demandant s’il va se faire avoir. Nous ne mettons rien d’autre en ligne tant que vous n’avez pas validé cette grille par écrit.
Deux parcours et deux pages : dépannage d’un côté, installation de l’autre
La page d’urgence porte un numéro énorme, vos tarifs et vos horaires réels. La page installation raconte des salles de bain terminées, des remplacements de chaudière, des délais. Les mélanger, c’est laisser les enchères d’urgence faire exploser le coût de vos demandes de salle de bain, et présenter à quelqu’un qui a de l’eau au sol un formulaire en quatre écrans.
Une diffusion calée sur vos plages d’astreinte, pas sur vos intentions
Nous posons la question deux fois, et autrement : « la nuit de mardi à mercredi, à 3 h, il se passe quoi ? ». Puis nous réglons la diffusion sur les créneaux où quelqu’un décroche vraiment. Un plafond de dépense journalier est posé dès le départ — au premier coup de froid, la demande peut consommer un mois de budget en trois jours.
Votre fiche Google travaillée sur les requêtes de dépannage
Sur « plombier près de moi », la carte capte une part majeure des appels, et elle ne coûte rien. Nous la réclamons, nous corrigeons les catégories et les horaires — y compris les horaires d’astreinte — et nous y remontons vos photos de camion, d’atelier et de salles de bain réalisées.
La campagne d’entretien de septembre, préparée en août
L’entretien annuel de chaudière est une obligation à la charge de l’occupant, et le contrat d’entretien est la base de votre trésorerie. C’est un marché qui se joue de septembre à novembre. Nous préparons la relance sur vos clients existants, sur la base du consentement qu’ils ont donné, et une campagne locale sur cette fenêtre.
Les questions posées avant que la demande arrive chez vous
Trois écrans, coordonnées en dernier, et un tunnel qui se raccourcit quand la situation est urgente. Chaque question existe parce qu’elle vous épargne un déplacement non payé, une pièce manquante ou un devis pour quelqu’un qui ne décide de rien.
- Votre demande concerne une urgence, un entretien, un remplacement d’appareil, une installation ou un conseil ?C’est la question qui sépare vos trois métiers dès la première seconde. Elle décide du parcours, de la page, du canal d’alerte et du budget publicitaire imputé. Sans elle, une demande de salle de bain à dix semaines vous réveille comme une fuite.
- L’eau coule en ce moment, vous n’avez plus d’eau chaude, ça goutte un peu, ou rien n’est urgent ?Une fuite active déclenche l’appel immédiat et l’envoi des consignes de coupure d’eau au prospect pendant qu’il attend. Le reste peut être planifié. Cette nuance vous évite de courir pour un robinet qui suinte depuis trois semaines.
- Vous êtes propriétaire occupant, bailleur, locataire, syndic ou professionnel ?C’est la première cause d’interventions non payées de votre métier. Un locataire ne décide pas d’un remplacement d’appareil, et la répartition des charges d’entretien change selon le statut. Quand c’est un locataire, la demande est réorientée vers le bailleur ou l’agence.
- Quelle est votre énergie de chauffage : gaz de ville, propane, fioul, électricité, pompe à chaleur, bois ?Elle détermine l’habilitation nécessaire et ce que vous embarquez. Elle évite aussi qu’on vous envoie une chaudière propane si vous ne les faites pas, et elle cadre la conversation remplacement sans jamais aborder les aides publiques, qui passent par une validation humaine.
- Quelle est la marque et le modèle de l’appareil ? Pouvez-vous photographier la plaque signalétique ?C’est le champ à plus fort gain de temps de tout le dispositif. La plaque donne la référence exacte, vous partez avec la bonne pièce, et vous n’avez pas à repasser chez le fournisseur puis chez le client.
- Quel âge a l’appareil ?Au-delà de quinze ans, la conversation bascule naturellement de la réparation vers le remplacement, avec un ticket sans commune mesure. Le savoir avant de vous déplacer change la façon dont vous préparez la visite et ce que vous chargez dans le camion.
- L’appareil est-il sous garantie constructeur ou sous contrat d’entretien ailleurs ?Un appareil sous contrat chez un confrère produit une intervention gratuite pour le client et non payée pour vous. Posée en amont, cette question l’écarte ou le requalifie. C’est une des demandes les plus frustrantes du métier, et elle est évitable.
- Quand souhaitez-vous l’intervention : tout de suite, aujourd’hui, cette semaine, sous un mois, plus tard ?Elle décide du canal d’alerte. « Plus tard, je me renseigne » ne fait pas sonner votre téléphone : la demande part en relance, et revient vers vous quand elle a une date.
Ce que la réglementation impose sur vos pages, et que nous appliquons
Le dépannage à domicile est l’un des secteurs les plus encadrés en matière d’information sur les prix. Dans votre cas, cette contrainte est aussi votre meilleur argument, alors nous la traitons en premier.
- Les taux horaires et les prix forfaitaires doivent être portés à la connaissance du consommateur, y compris sur votre site (arrêté du 24 janvier 2017). Sans grille tarifaire validée par vous, nous ne publions pas la page.
- Un devis écrit et détaillé est obligatoire avant toute intervention de dépannage, de réparation ou d’entretien, sans seuil minimal de montant. Il doit porter l’identité des parties, la nature exacte des réparations, le détail des quantités et prix unitaires, les frais de déplacement, le total HT et TTC, la durée de validité, et le caractère gratuit ou payant du devis.
- Pour une prestation conclue au domicile du client, le droit de rétractation de 14 jours doit être porté au devis et au contrat ; une exécution avant la fin du délai suppose une demande expresse du consommateur, tracée par écrit.
- Une note doit être remise en double exemplaire d’un montant supérieur à 25 € TTC. Nous ne communiquons sur le gaz qu’après avoir vérifié votre qualification professionnelle, et sur la décennale qu’après avoir lu l’attestation en cours de validité.
- Aucun montant d’aide publique, aucune affirmation d’interdiction réglementaire du gaz, aucun « intervention en 30 minutes » ne sort de nos outils sans validation humaine et sans source publique à jour. C’est le terrain sur lequel les pratiques commerciales trompeuses sont sanctionnées dans votre secteur.
Ceci décrit notre méthode de travail, pas un conseil juridique. Nos sources sont publiques — Légifrance, Institut national de la consommation, France Rénov’ pour ce qui touche aux aides — et nous les revérifions avant chaque publication. Pour votre situation propre, votre organisation professionnelle ou votre conseil restent les bons interlocuteurs.
Ce qui ne marche pas en plomberie-chauffage
Quatre choses qui paraissent logiques et qui détruisent de la valeur dans votre métier. Nous ne les ferons pas, même si vous nous le demandez.
- Mettre l’urgence et la salle de bain dans la même campagne. Les enchères de dépannage sont bien plus hautes ; mélangées, elles font grimper le coût de vos demandes d’installation, qui deviennent alors non rentables. Deux campagnes, deux budgets, deux pages.
- Diffuser 24 heures sur 24. Chaque appel non décroché est payé deux fois, en clic et en avis. Nous ne diffusons que sur vos heures de décroché réelles, testées avant le lancement.
- Compter tous les appels comme des résultats. Sans seuil de durée, l’outil apprend à produire des raccrochages et des erreurs de numéro, et votre tableau de bord devient flatteur pendant que votre agenda reste vide.
- Acheter les requêtes de chauffe-eau sans exclusions. Une bonne partie de ces recherches sont des intentions d’achat de matériel en grande surface de bricolage, pas des demandes de pose. Sans liste d’exclusions, c’est une part significative du budget qui part là.
Et selon la saison ?
Votre année n’est pas plate, et elle n’est pas la même selon l’activité. Le dépannage chauffage monte d’octobre à février, avec une pointe aiguë au premier vrai coup de froid — un épisode qui peut consommer un mois de budget en trois jours, d’où le plafond journalier posé dès le départ. Les contrats d’entretien de chaudière se jouent de septembre à novembre, et c’est la fenêtre la plus rentable de votre année parce qu’elle construit du récurrent. L’installation et la salle de bain sont plus lissées, avec un creux en août. Le budget publicitaire suit ce calendrier au lieu de le subir.
Les objections qu’appelle ce métier
Nous les anticipons ici : ce sont celles qu’un dirigeant de ce métier a de bonnes raisons de nous opposer.
Je ne veux pas afficher mes prix. Mes concurrents vont les recopier et me casser.
L’affichage des taux horaires et des prix forfaitaires est une obligation dans le dépannage à domicile, y compris sur votre site. Ce n’est donc pas une option. Mais c’est surtout, dans votre secteur, l’argument qui convertit le mieux : votre prospect arrive méfiant parce qu’il a lu l’histoire de la facture à 900 € pour un joint. Celui qui affiche tout est celui qu’il appelle.
J’ai essayé Google Ads tout seul. J’ai brûlé 800 € en trois semaines pour des appels hors zone et des gens qui raccrochent.
Trois causes, presque toujours les mêmes. La diffusion tournait la nuit alors que personne ne décrochait. Le ciblage incluait la grande ville voisine, où le temps de trajet rend l’intervention non rentable. Et les appels de moins de trente secondes étaient comptés comme des réussites, donc l’outil apprenait à produire du bruit. Nous corrigeons ces trois points avant de dépenser un euro.
Je n’ai pas d’astreinte de nuit. Donc l’urgence, ce n’est pas pour moi.
Au contraire, et c’est même plus sain. Nous diffusons uniquement sur vos plages réelles. Hors de ces plages, le prospect voit un message honnête et un créneau de rappel, pas une promesse d’intervention immédiate. Afficher « 24h/24 » sans astreinte réelle vous coûte deux fois : le clic payé, et l’avis négatif de celui qui a sonné dans le vide.
L’hiver je suis déjà débordé. C’est en août que j’ai un trou.
Alors le budget publicitaire se déplace. On réduit d’octobre à février, où la demande de dépannage arrive toute seule, et on renforce l’été sur l’installation et la salle de bain, qui sont vos tickets les plus élevés et vos cycles les plus longs. C’est exactement l’inverse de ce que fait un forfait annuel figé.
Je paie déjà un annuaire 200 € par mois. Je ne vais pas en payer un deuxième.
Regardez d’abord votre contrat : sa durée, ce qui se passe si vous arrêtez, et à qui appartient le site. Chez nous, c’est sans engagement, résiliable au mois, le site est à votre nom, et vous payez la publicité en direct sur votre propre compte — vous voyez chaque euro. Si votre contrat actuel produit des demandes que vous transformez, gardez-le : nous ne vous demanderons pas d’arbitrer à l’aveugle.
Si je reçois vingt appels de dépannage pendant une vague de froid, je fais quoi ?
On met le budget en pause. C’est une décision de service, pas un réglage automatique. Il vaut mieux couper l’acquisition trois jours que laisser sonner dans le vide et récolter des avis qui vous suivront un an.
Questions fréquentes
Est-ce que je peux garder mon numéro de portable personnel comme numéro affiché ?
Oui, à une condition : qu’il ne soit pas surtaxé et que nous puissions le tester en appel réel avant la mise en ligne. Nous mesurons ensuite les appels reçus, sans enregistrer les conversations. Si vous préférez séparer vie professionnelle et vie personnelle, nous pouvons mettre en place un numéro dédié qui bascule vers le vôtre.
Je pose parfois du matériel acheté par le client sur internet. Faut-il en parler ?
Il faut surtout trancher la question au démarrage, parce qu’elle touche à la garantie et à votre responsabilité. Si vous refusez cette pratique, nous l’écrivons clairement sur la page et le formulaire écarte ces demandes avant qu’elles n’arrivent chez vous. Si vous l’acceptez, nous précisons vos conditions.
Est-ce que vous pouvez me faire de la publicité sur le remplacement de chaudière et les aides ?
Sur le remplacement, oui. Sur les aides, avec beaucoup de prudence et jamais de montant. Aucun chiffre d’aide, aucun « reste à charge zéro », aucune affirmation qu’une énergie serait interdite ne sort de nos outils sans relecture humaine et sans source publique datée. C’est le sujet sur lequel votre secteur est le plus contrôlé.
Combien de temps avant de voir quelque chose ?
Sur le dépannage, les premiers appels sont traçables dans les deux premières semaines, parce que l’intention existe déjà et qu’on ne fait que se rendre visible au bon moment. Sur l’installation et la salle de bain, le cycle est de trois à dix semaines : un devis demandé en mars peut se signer en mai. Nous ne promettons pas de résultat chiffré, et nous vous montrons le délai de rappel et les demandes acceptées, pas des clics.
Autres métiers
Le même modèle, adapté ailleurs
On regarde votre cas précis ?
L’audit gratuit part de votre métier, de votre zone et de votre concurrence réelle. Sous 48 heures, sans suite obligatoire.